Salle Alliés Seconde Guerre Mondiale

Les premiers blindés alliés présents en France, des septembre 1939, furent les chars Matilda et les chenillettes Vickers de la British Expeditionary Force, venue épauler les troupes françaises dans lIe nord. Viendront ensuite d’autres unités du Royal Tank Corps, équipées de chars légers Matilda II et Covenanter. Toutes ces troupes combattront courageusement, lors de la contre-attaque d’Abbeville notamment, en dépit des faiblesses de leurs matériels, peu blindes et armes seulement de canons de 40 mm.

Salle Alliés

L’opération suicide de Dieppe (printemps 1942), où des troupes canadiennes seront sacrifiées pour retirer des enseignements d’une tentative de débarquement de vive force, verra le premier engagement du nouveau char Chur chill, duquel sera dérivée toute une fa- mille d’engins spéciaux ou « funnies » : porteur de fascines pour combler les fosses ; " Crocodile " : équipé d’un lance-flammes et d’une remorque pour le gel incendiaire ; antimines avec un fléau de chaines martelant le sol. . .

Viendra ensuite la Valentine dont les 10 000 exemplaires concerneront divers versions, et qui équipera l’Armée Française d’Afrique, jars des combats de Tunisie. Tous ces blindes combattront efficacement contre les blindes italiens en Cyrenaique mais, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne feront pas le poids face aux Panzer du maréchal Rommel.

Heureusement, des renforts américains massifs arrivent en Egypte et c’est sans plaisir que le « Rat du désert » découvre les nouveaux Grant et Sherman lors de la bataille d’EI Alamein, a l’automne 1942. C’est en quelque sorte le baptême du feu pour les blindes Américains.

Dans l’entre-deux guerres, les Etats-Unis n’ont montre aucun intérêt pour les chars, n’en ayant aucune utilité. Leur seule expérience en ce domaine est alors celle du général Patton, au cours de la Première Guerre Mondiale. Formé a l’Ecole de Cavalerie de Saumur, il créera dans l’est de la France la première école de blindes US avec des Renault FT et participera à l’attaque de Saint-Mihiel.

Quelques engins que vous croiserez dans la salle Alliés Seconde Guerre Mondiale :

- M4 Sherman

- Jeep

- KV 1

- AM M8 Greyhound

- T34/76

- Matilda II

- Churchill Mk.V

Et bien d’autres encore ...

Panorama de la salle Alliés


Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 23 mai 2008
par Bertrand

Le char T 34-76

On peut dire de ce char qu’il traumatisa les allemands lorsqu’il fit son apparition lors des contre-offensives de l’hiver 1941-1942, devant Moscou.

Étudié en fonction des spécialités du climat et la topographie russe, il passait à l’aise dans la neige et la boue là où les Panzers s’enlisaient. Son moteur diesel démarrait au quart de tour alors que la Werhmacht consommait un précieux carburant en faisant tourner ses moteurs à essence des nuits entières.

vendredi 23 mai 2008
par Bertrand

Le char Stuart

Si son nom laisse imaginer une origine britannique, le Stuartest en fait un char léger américain de 13 tonnes qui connut son heure de gloire lors des deux batailles d’El Alamein, en juin et octobre 1942.

Pourtant avec son canon de 30 mm, ces mitrailleuses de 7,62 mm et son blindage de 38 mm, ce petit engin, de peu de poids en face des Panzer III et IV de Rommel, a pu jouer un rôle efficace dans le harcèlement de l’infanterie.

vendredi 23 mai 2008
par Bertrand

Le char M4 Sherman

Pour les français, le char Sherman est le char mythique de la libération, d’autant qu’il équipait la Division Leclerc lorsqu’elle est entrée dans Paris.

De l’avis général, ce n’était pourtant pas un très bon engin. Peu blindé (12 à 76 mm), mal armé (1 canon de 75 et 2 mitrailleuse), lent (40 km/h), le M4 était en tous points inférieur aux chars Allemands. Mais le nombre (plus de 50 000 exemplaires produits) permettait de saturer les Panzerdivisionen avec l’aide des chasseurs bombardiers.

vendredi 23 mai 2008
par Bertrand

Le char Churchill

S’il ne faut pas s’attendre d’un char d’assaut des miracles esthétiques, la silhouette du Churchill a tout de même de quoi surprendre, avec ses lignes taillées à coup de serpe, ses immenses chenilles, sa tourelle presque cylindrique d’où sort un maigre canon.

vendredi 23 mai 2008
par Bertrand

le char Matilda MK I et II

C’était une chanson à la mode outre-Manche en 1940 : « Walzing Matilda », extrapolée à la musette qui se balançait sur les hanches des cheminots anglais quand ils marchaient. Et, comme ces chars avaient une suspension très souple, ils ont été baptisés Matilda !

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